fucked-up chronicles

Sex, drugs and no krisproll’s.

Mardi 19 Février 2008 à 12h49



Pour reprendre une expression hautement révulsante : « J’aime la bite ». Bin quoi ? Est-ce qu’on va faire chier les vieux pédés en leur assenant que toutes les moules ne sont pas avariées ? J’ai pas spécialement envie non plus de me faire des fix au petit-déj’. La drogue, globalement, je m’en contrefous. Encore moins le goût de mettre deux doigts dans ma gorge histoire de gerber toutes les matières grasses supposées faire intrusion dans mes chers vieux bourrelets. Étant donné la popularité actuelle de ses pratiques, je n’ai pas tellement l’impression de passer pour quelqu’un de « conventionnel » en ne fantasmant pas dessus.

NB : Je fais référence à une discussion assez irritante que j'ai eu avec des amis qui me reprochaient de ne pas être bisexuelle, de ne pas avoir envie d'essayer les substances illicites et enfin de ne pas faire du 34. Je ne condamne aucune de ses pratiques, c'est juste idiot d'essayer d'en faire une obligation.