Je ne sais plus s’il me l’avait fait écouter ou s’il n’avait fait que le mentionner, mais c’est lui qui a attiré mon attention sur le vent qui siffle, tout à la fin de Wish you were here des Pink Floyd. (j’ai vécu ça comme une initiation, énième reproche à adresser à mon romantisme de comptoir). Difficile de mieux illustrer le thème de l’absence qui nous rend vulnérable, contaminant l’atmosphère d’une solitude intolérable. Je ne connais qu’un autre point de comparaison : l’inspiration de Buckley, avant les premiers accords d’Hallelujah, qui suggère davantage le recueillement que la balade en elle-même.