fucked-up chronicles

Un semblant d’équilibre

Dimanche 3 Février 2008 à 4h43



Hier mes genoux ployaient. À croire que l’adversité augmente mon taux de cholestérol. Aujourd’hui, j’ai l’impression d’avoir perdu deux tailles de jean et je prêche l’ascétisme et la misanthropie. Dans cette tourmente existentiello-pondérale surgit une timide constante : je veux aimer. Ou plutôt : je veux être aimée pour m’aimer pour aimer. Et comme je sais mieux blesser ce que j’aime (l’amour, cet objet contondant)... Tant que l’équilibre suit, tutto va bene. Mais dès qu’on s’avise de me rentrer dans le lard, ce cher vieux bout de gras frémit. D’où la nécessité de m’en retourner à l’ascétisme pour le soigner, ce lard.