fucked-up chronicles

L’échec amoureux nuit gravement à votre entourage, ne commencez pas.

Jeudi 31 Janvier 2008 à 22h37



Si j’ai mis si longtemps à me sentir concernée par les films romantiques, c’est que depuis toute petite, j’ai une vision assez noire de l’amour. Il y a eu le divorce de mes parents (trois ans), l’arrivée de ma belle-mère (cinq ans), celle de mon beau-père (neuf ans) puis sa rupture avec ma mère (quinze ans). Je ne doute pas que mes parents puissent être sincèrement amoureux, mais je suis plus familière avec la mésentente conjugale et les disputes incessantes qu’avec la tendresse. J’ai le sentiment qu’à force d’assister à des drames, j’ai développé une intolérable prédisposition pour le tragique.