En partant, mon frère a laissé son vieux Rubik’s Cube. Cet objet a aussitôt suscité chez moi une passion inexplicable. Étant une incorrigible littéraire, un tel exercice sur les volumes me paraissait impossible, mais j’ai fini par arriver à bout de sa logique infernale sans algorithme. J’ai suivi l’adage shadok : Plus ça rate, plus il y a de chance que ça marche. La première fois que je l’ai résolu, on en était à notre deuxième rupture et c’est curieux, mais ça m’a aidé. Je mets toujours longtemps à le résoudre (les coins…), mais ce sentiment de victoire m’est désormais familier.