fucked-up chronicles

Ethel Mertz

Mercredi 6 Février 2008 à 15h31



C’est le jour où je préfère rester au fond de mon lit à écouter ma douleur plutôt que prendre un médicament et sortir. Même sans avoir mal, j’ai une forte tendance à bouffer le nez d’autrui dans ces moments-là. C’est un peu énervant de dépendre à ce point d’un désagrément d’ordre physiologique, surtout quand il est cyclique. Une autre chose qui m’énerve à ce sujet, c’est que comme presque tout ce qui a trait au corps, c’est un tabou. C’est quand même le meilleur moment pour manger du chocolat, bouquiner et paresser jusqu’en début d’après-midi dans la tiédeur d’un édredon.