L’hiver a transformé ma chambre en congélateur. D’abord parce que fenêtre mansardée ne rime pas avec double vitrage, et ensuite parce que si j’ai envie d’assouvir mon déplorable penchant pour le tabac, il faut impérativement que j’aère. Comme je ne peux pas laisser mon chauffage la journée ni dormir en chaussette (question de principe), je m’amuse à inventer des parades à ce désagrément climatique : travailler sur mon lit pour que les draps restent chaud, garder les stores baissés la journée, etc… Ça me rappelle l’époque où je jouais aux enfants perdus… et dire que je n’ai personne avec qui jouer là-haut.